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Démocratie, Pouvoir, Liberté
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SégrétationS et émancipationS |
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Écrit par La rédaction
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Samedi, 26 Juin 2010 06:59 |
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Journée organisée par les communistes unitaires le 26 juin
EmancipationS contre ségrégationS - Les nouveaux territoires de l'égalité
Séances plénières sur :
Ségrégations et transformation des questions sociale et politique

Comment faire de la politique avec les exclus du pouvoir, les couches populaires ?

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Les processus de l'émancipation |
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Écrit par Christian Maurel, Pierre Zarka.
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Mercredi, 12 Mai 2010 20:44 |
A la suite de la contribution de Pierre Zarka, et d'une réaction de Christian Maurel, sociologue, le dialogue s'est engagé. En voici les premiers éléments. les deux ouvrages dont il y est question ont été annoncés sur ce site Education populaire et puissance d'agir et Révolution les impensés d’un héritage. De : Christian Maurel Envoyé : mercredi 21 avril 2010 11:00 À : Debat_communistes_unitaires Objet : Contribution de Pierre Zarka
Bonjour à tous, Contribution tout à fait intéressante de Pierre Zarka sur la question de la démocratie et du politique. Il y a une expression qui n’y est pas et à laquelle je tiens beaucoup : celle d’éducation populaire au sens de s’instruire collectivement par le mouvement social. L’idée est présente dans la contribution et elle est essentielle, aujourd’hui plus que jamais. |
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Ce qui doit absolument changer en politique |
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Écrit par Pierre Zarka
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Mercredi, 21 Avril 2010 01:00 |
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Ce texte de Pierre Zarka (Association des Communistes Unitaires /Observatoire des Mouvements de la Société) a été diffusé sur la liste de discussion des communistes unitaires. On trouvera à la suite un commentaire de Christian Maurel , sociologue, Université populaire du Pays d’Aix, cofondateur du collectif national « Education populaire et transformation sociale », membre du NPA Quand plus de 23 millions d’inscrits sur les listes électorales ne vont pas voter, c’est que la majorité du corps social ne trouve plus de sens à des élections dont le principe repose sur la délégation de pouvoir. Le peuple n’a pas d’existence politique hors du bref moment passé dans l’isoloir ; moment qui consiste à donner son pouvoir à quelqu’un auquel il faudra ensuite obéir. On en trouve la cause en remontant à la genèse même de la République. En 1789, Siéyès déclarait « le peuple dans son activité politique n’existe qu’à travers la représentation nationale…. Il ne saurait donc …posséder une expression en dehors d’elle » (Archives nationales) ; et en 1795 : « [il s’agit]…de renouer la continuité des temps et de recomposer à l’intérieur de la République les offices indispensables que remplissaient la royauté et l’aristocratie ». Durant la Restauration, la démocratie parlementaire était pour Benjamin Constant et Guizot « le moyen d’éviter une seconde Révolution ». Nous avons voulu – à juste titre - nous dégager des violences et massacres des révolutions ; mais cela ne nous a-t-il pas conduit à nous intégrer dans un système conçu pour reproduire les dominations ? Remarquons que pour désigner le peuple, nous n’avons qu’un vocabulaire socio-économique et victimaire : « pauvres, exploités, dominés » ; le mot « citoyen » ne renvoyant qu’au moment fugace des élections. |
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Mouvement (et individus) et pouvoirs institutionnels |
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Écrit par Pierre Zarka
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Lundi, 23 Novembre 2009 01:00 |
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Contribution au débat en amont de l'AG des communistes unitaires - 4 et 5 décembre 200. Texte au format pdf Dans un courriel, j’avais proposé que nous commencions à débattre en faisant le lien entre ce que nous avons abordé en Juin, la nécessité de travailler davantage sur le communisme et, de façon à ne pas nous situer en état d’apesanteur, la perspective des échéances de la vie politique : cette fois-ci l’élection régionale. Etant plutôt nul en matière de conception de la ville et du territoire, je laisse cela à plus compétent que moi, en souhaitant les lire rapidement. (Chacun-e remarquera que comme appel du pied, on fait difficilement mieux). En ce qui me concerne, je voudrais poursuivre la question qui pour l’instant me tient le plus à cœur : les rapports mouvement (et individus) et pouvoirs institutionnels. J’ai suffisamment écrit et dit quant à l’idée que je me faisais de « l’élu-représentant » ou de « l’élu-partenaire » pour qu’il ne soit pas nécessaire que je redéveloppe. Mais c’est là mon point de départ. |
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La démocratie jusqu'au bout ? |
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Écrit par Laurent Lévy
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Vendredi, 20 Novembre 2009 01:00 |
Ce texte, versé comme contribution à la discussion des communistes unitaires, est un extrait provisoire d'un travail en cours. On peut également le télécharger au format pdf. ---
Aujourd’hui, nul ne peut nier les terribles ravages provoqués dans la classe ouvrière par son indifférence quant à la marche de la société. (Christian Rakovsky) Le mot « démocratie » Il aura fallu un vieux politicien cynique et réactionnaire, un ultra-conservateur « à l’ancienne », pour formuler ce paradoxe difficilement dépassable : « La démocratie est le pire des systèmes politiques, à l’exception de tous les autres ». Encore l’horizon de Sir Winston Churchill était-il en l’occurrence limité dans l’espace. Le propos, par exemple, ne concernait pas le régime politique en vigueur, et parfaitement adapté selon lui au rythme lascif des castagnettes, sous le soleil d’Espagne : pour ces gens là, il valait assurément mieux une bonne dictature. Mais dans la Vieille Angleterre, dans l’Europe civilisée, la dictature avait quelque chose de désagréablement rugueux, d’inconvenant, semblant résulter d’une éducation douteuse : quelque chose de pire, en somme, que la démocratie elle-même. |
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Des nouvelles de chez vous
Les communistes unitaires et ...
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