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l'Espace communiste
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Communistes donc, unitaires aussi |
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Écrit par Catherine Tricot
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Lundi, 19 Mars 2007 20:17 |
Contribution pour le 24 mars 2007
A mon tour je voudrai donner mon avis sur la création de l’association des communistes unitaires. Mot par mot.
Communistes donc. Comme le font remarquer les contributeurs précédents, c’est bien ce nom qui pose le plus de problème. Est-il ou non encore utile, pertinent de s’y référer ? Ce débat nous l’avons les uns et les autres depuis des années. Et nous n’allons pas cesser de l’avoir avant un bon moment certainement. C’est presque même constitutif de ce que nous sommes : un attachement et un doute. J’éprouve les deux. Un attachement dans la mesure où autour de ce mot se noue mon histoire, ma culture, mes amitiés et mes amours. Cela peut paraître futile, il n’empêche. Pour fréquenter de très nombreux « ex » (qui ont quitté le parti depuis des années, voire des décennies) je sais la puissance de cet ancrage qui continue de fonctionner pour la plupart. Cela reste leur déterminant : en pour comme en contre. |
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Quelques réflexions sur l’organisation |
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Écrit par Pierre Zarka
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Lundi, 19 Mars 2007 20:10 |
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Je prévoyais écrire ces jours-ci une contribution en vue du 24 Mars, mais l’échange entre Isabelle Lorand, Roger Martelli et – à cette heure- Laurent Lévy me conduit à commencer par quelques remarques. Je partage le souci exprimé par Isabelle de ne pas reproduire ce que nous avons refusé au sein ou à propos du PC mais je ne crois pas que la solution soit de différer la mise en route d’une structure (en l’occurrence une association). Non seulement parce que nombreux sont celles et ceux qui sont dans l’attente que quelque chose de tangible existe, mais parce que les problèmes posés par notre culture politique ne se réduisent pas à la culture issue du PC, et qu’elle exige de nous d’entrer dans l’expérimentation concrète pour aller au-delà de l’invocation de ce qu’il ne faut plus faire. A mes yeux, nous avons besoin de nous débarrasser d’une conception qui conduit à avoir en tête qu’il pourrait y avoir en matière de politique un savoir scientifique. Même les praticiens des sciences dites dures renoncent à une conception univoque de leurs approches. Les choses se gâtent non pas quand chacun veut défendre ses convictions mais quand il pense indispensable qu’elles deviennent la seule vérité. Bien évidemment cela pose la question de comment dans la vie politique immédiate on arrête une décision et une position. |
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Encore en recherche de définition |
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Écrit par Gérard Perreau-Bezouille
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Dimanche, 18 Mars 2007 20:03 |
Contribution pour le 24/03/07
Ma chère Isabelle, chères toutes et tous,
Parmi toutes les contributions écrites qui foisonnent sur la liste, je repars de la tienne. Cet excellent texte de travail, nourri ensuite par notre échange téléphonique, m’invite à cette réponse, personnelle, mais que je veux aussi ouverte.
Personnelle parce que l’effort que tu fais de rechercher l’en-commun, de vouloir, à partir de ta posture, respecter les diversités d’analyse de la situation (du réel et de ses représentations), et travailler les conditions pour avancer (là encore dans la mesure des forces, sociales et politiques, en présence), est important et mérite attention. |
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Un courant d'idées, une nébuleuse ? |
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Écrit par Isabelle Lorand
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Samedi, 17 Mars 2007 19:17 |
Contribution pour le 24/03/07
L’échec du rassemblement de la gauche antilibérale participe du véritable bouleversement qui s’annonce avec un affaiblissement global de la gauche, une marginalisation de sa frange la plus radicale, l’éventualité de la prise de pouvoir d’une ultra droite en rupture avec la tradition française du « pacte social ». Paradoxe incroyable, c’est un candidat de droite qui apparait aujourd’hui comme l’obstacle au bipartisme et à la marchandisation généralisée. Le choix de la direction du parti d’abandonner la stratégie de rassemblement de la gauche radicale, risque d’avoir des conséquences graves. Au-delà de la déroute présidentielle, ce sont le groupe parlementaire, mais aussi l’implantation territoriale, qui sont aujourd’hui en danger. |
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Contribution pour le 24 mars 2007 |
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Écrit par Roger Martelli
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Samedi, 17 Mars 2007 01:00 |
Quel que soit le résultat final de la séquence électorale de 2007, nous pouvons être quasi certains que nous entrerons dans une phase tumultueuse de recomposition politique. La crise est trop forte, elle affecte trop le cœur des institutions, elle bouleverse trop la dynamique de la gauche et de la droite pour que l’on puisse longtemps différer la réorganisation de tout le champ politique. Que nous le voulions ou non, c’est cet arrière-plan qui surdétermine notre réflexion particulière : la question du communisme n’est qu’un élément, parmi d’autres, d’une réflexion pratique concernant la gauche tout entière. Nos péripéties actuelles s’inscrivent dans un mouvement infiniment plus long : la gauche n’est pas sortie de la longue phase de crise ouverte, dès la fin des années 1970, par le double essoufflement de la perspective soviétique et de la social-démocratie classique appuyée sur « l’État-providence ». Où en est-on de ce point de vue ? Le communisme n’a pas réussi la subversion historique qui aurait refondé son utilité politique ; le Parti socialiste n’en finit pas d’osciller entre social-démocratie et social-libéralisme ; la gauche d’alternative, stimulée par le regain de combativité sociale amorcé en 1993-1995, a repris du poil de la bête mais n’a pas réussi à trouver l’élan électoral capable de la réinsérer au cœur de la vie politique instituée.
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Des nouvelles de chez vous
Les communistes unitaires et ...
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